22 avr.-1 juil. 2019 Paris (France)

Axe 3. Bourse Comité d’histoire de la BnF

La Bibliothèque, désireuse de conserver la mémoire de l’institution et de favoriser tout travail sur son passé, s’est dotée en 1999 d’un Comité d’histoire qui entend promouvoir les efforts des chercheurs travaillant sur ses archives et ses collections. Depuis 2016, le Comité a revu sa structure et s’est doté d’un conseil scientifique composé de personnels de la BnF et de personnalités extérieures spécialisées dans l’histoire culturelle. Il dispose également d’une plateforme informatique dédiée référençant des instruments de recherche et les travaux en cours : http://comitehistoire.bnf.fr.

Les sujets suivants sont proposés par le Comité d’histoire et sont choisis en fonction de ses priorités de recherche. Les thématiques relèvent de l'histoire administrative, de l'histoire des publics et des usages, de l’architecture, des collections, du personnel, des traitements bibliothéconomiques – classification, conservation, numérisation – sans oublier les questions de représentations sociales. Le Comité d’histoire souhaite retenir une approche pluridisciplinaire et comparatiste pour ses travaux, avec des mises en perspective globales sur l'institution bibliothèque. Si le périmètre chronologique envisagé est très vaste, l'accent est d’abord mis sur l’histoire contemporaine qui reste encore peu étudiée. Ces sujets n’empêchent nullement les candidats de proposer spontanément, par eux-mêmes, des sujets de recherche.

 

1. La restauration à la BnF : une histoire des ateliers de reliure

La BnF, établissement patrimonial conservant de nombreux documents anciens et s’enrichissant quotidiennement, grâce au dépôt légal, d’ouvrages appelés à constituer la mémoire de la nation, a toujours abrité dans ses locaux un atelier de restauration. Manuscrits, incunables, estampes, cartes et plans y sont envoyés par les bibliothécaires pour subir différentes opérations destinées à assurer leur conservation sur la durée. Il en va de même pour certains documents contemporains qui dès leur arrivée « partent à la reliure » et en reviennent dotés d’une solide couverture cartonnée facilitant leur consultation.

Les ateliers de restauration, bien que faisant partie intégrante de la Bibliothèque, ont leur propre mode de fonctionnement. Ils sont en ce sens assez autonomes et leur personnel diffère, par sa formation, de celui du reste de la Bibliothèque. Ces ateliers de restauration ont également été les premiers à employer des femmes (ouvrières de l’atelier de reliure qui y travaillent dès le XIXe siècle).

Le présent sujet propose d’étudier la création et le fonctionnement de ces ateliers. Quel en est le personnel ? Quelle formation a-t-il reçu ? Quelles méthodes de restauration choisissent-ils d’appliquer et comment évoluent-elles ? Quelle attitude adopte-t-il envers les différents événements politiques qui marquent la période ? Quelle est la place des femmes ? Telles sont quelques-unes des questions au cœur de cette thématique.

Sources : des versements des archives des ateliers de restauration ont été effectués auprès de la mission pour la gestion de la production documentaire et des archives de la BnF. Le fonds est classé et possède un inventaire qui va jusqu’aux années 1990. Des cahiers de présence de l’ensemble du personnel des ateliers existent également, allant de 1859 à 2004. Enfin, le catalogue informatisé BnF archives et manuscrits rattache chaque manuscrit décrit à sa fiche de restauration correspondante (ce qui facilite grandement les recherches).

Volumétrie : en fonction du sujet et de la période retenue

Pistes de recherche : histoire des arts et techniques du livre, histoire de la reliure, histoire des métiers du livre, histoire des femmes, histoire des bibliothèques…

Contact : Marie de Séverac, mission de la coordination, Direction des collections, secrétaire générale du Comité d’histoire.

Mél : marie.de-severac@bnf.fr

Variante : la restauration et la conservation à la BnF : histoire des ateliers de reliure et des différentes méthodes de reproduction des documents

Pour prolonger le précédent sujet, il est possible d’étudier également les différentes politiques de reproduction des documents, à des fins de conservation et de communication, mises en place par la BnF. Des premières photographies au XIXe siècle, au moment de l’invention de ce medium, jusqu’à la numérisation en passant par les campagnes de reproduction sur microfilms et sur microfiches qui marquent le XXe siècle. Quels sont les enjeux qui sous-tendent ces décisions ? Quels sont les choix effectués ? En quoi s’inscrivent-ils dans une politique de conservation et de communication plus vaste et dans une réflexion nationale (voire même internationale) ?

Sources : les archives modernes, sur le site Richelieu, conservent les sources relatives à l’atelier de photographie. Les archives du secrétariat général de la Bibliothèque, le fonds « TK », contiennent des cotes aisément identifiables pour les campagnes de reproduction sur microfilms et microfiches. Des sources plus contemporaines et des travaux récemment publiés pourront être consultés pour tout ce qui se rapporte aux projets de numérisation.

Volumétrie : en fonction du sujet et de la période retenue

Pistes de recherche : histoire des arts et techniques du livre, histoire de la reliure, histoire des métiers du livre, histoire des techniques, de l’ingénierie, histoire des femmes, histoire des bibliothèques…

Contact : Marie de Séverac, mission de la coordination, Direction des collections, secrétaire générale du Comité d’histoire.

Mél : marie.de-severac@bnf.fr

 

2. Pour une histoire du mobilier à la BnF

Le Projet Richelieu, et les nombreux travaux de réaménagement des espaces qu’il implique, a entraîné le déménagement et la redécouverte d’une partie du mobilier de la Bibliothèque. A ce jour, il n’existe cependant pas de travail global permettant de comprendre les choix successifs qui ont été faits en termes de mobilier pour les salles de lecture ouvertes au public, pour les magasins ainsi que pour les salles de réception. Or, ces choix sont le plus souvent le fait des architectes successifs qui, dans le meilleur des cas, consultent le personnel de la Bibliothèque afin de connaître les attentes des lecteurs ainsi que les besoins pratiques du service, et tentent d’y adapter leur projet. Généralement, cependant, le mobilier retenu s’inscrit dans une conception artistique, une œuvre de grande ampleur, que poursuit seul l’architecte. Ce sujet pluridisciplinaire intéressera les étudiants en art autant que ceux travaillant sur l’histoire des bibliothèques.

Sources : le fonds de l’agence des travaux de la Bibliothèque nationale a été versé à la mission pour la gestion de la production documentaire et des archives (cote 2011-001 récemment mise à jour suite aux recherches qu’impliquait la mise en vente d’une partie du mobilier de la BN en 2017). L’inventaire de ce fonds est consultable dans le catalogue informatisé BnF archives et manuscrits.

Volumétrie : en fonction du sujet et de la période retenue

Pistes de recherche : histoire de l’art, histoire du mobilier, histoire de l’architecture, histoire des bibliothèques…

Contact : Marie de Séverac, mission de la coordination, Direction des collections, secrétaire générale du Comité d’histoire.

Mél : marie.de-severac@bnf.fr

 

3. La Bibliothèque nationale pendant la Seconde Guerre mondiale (1939-1945)

La Seconde Guerre mondiale représente une période encore assez peu étudiée de l'histoire des bibliothèques, si l'on excepte l'ouvrage de Martine Poulain : Livres pillés, lectures surveillées : les bibliothèques françaises sous l'Occupation, Paris, Gallimard, 2008. A la Bibliothèque nationale, l'époque est à la fois troublée et riche d'innovations. Elle est d'abord marquée par l'arrestation puis la déportation de l'administrateur en place depuis 1930, Julien Cain, remplacé par Bernard Faÿ (1940-1945). Comme toujours en période de conflit, les questions de personnel, de sécurité des collections, d'évacuations, reviennent au premier plan tandis que l'établissement s'efforce de continuer à proposer un service de qualité à ses nombreux lecteurs, et ce en dépit des difficultés que rencontre le dépôt légal dans une France divisée entre zone libre et zone occupée. Cependant, malgré ces temps troublés, la Bibliothèque parvient à mettre en place des réformes, à créer des départements comme le Département de la musique ou à poursuivre des travaux de rénovation, au Département des estampes, par exemple.

Il s'agira pour le chercheur de repérer les sources existant à la BnF (archives administratives et des départements spécialisés) mais aussi dans d'autres institutions (Archives nationales) sur cette période de l'histoire de la Bibliothèque. Ce repérage donnera lieu à la rédaction d'un état des sources, le plus complet et exhaustif possible, d'une bibliographie du sujet et d'un court mémoire sur les premières découvertes et conclusions observées au fil des recherches.

Sources : BnF (archives administratives et des départements spécialisés) - Archives nationales (archives des ministères principalement)

Pistes de recherche et attendus : repérage des sources ; rédaction d'un état des sources ; bibliographie du sujet ; premières conclusions.

Contact : Marie de Séverac, mission de la coordination, Direction des collections, secrétaire générale du Comité d’histoire.

Mél : marie.de-severac@bnf.fr

 

4. De la Seconde Guerre mondiale au projet de François Mitterrand : la Bibliothèque nationale de 1945 à 1988

Cette période charnière qui se situe entre deux grands moments de l'histoire de l'établissement, le second conflit mondial et la création du site de Tolbiac, demeure méconnue et n'a fait l'objet d'aucune étude très approfondie si l'on excepte les chapitres qui lui sont consacrés dans la somme Histoire des bibliothèques françaises (4 tomes, Paris, Promodis, 1988-1992). Elle correspond à la deuxième partie de l'administration de Julien Cain, de retour de déportation, remplacé en 1964 par Etienne Dennery (puis par les administrateurs Georges Le Rider, Alain Gourdon, André Miquel, et enfin Emmanuel Le Roy Ladurie). L'époque est marquée par un manque de moyens humains et financiers, situation héritée de la guerre mais qui s'installe dans les décennies suivantes tandis que la Bibliothèque doit faire face à un nombre croissant de lecteurs et à une augmentation de la production imprimée, et donc du dépôt légal, que les bâtiments de la rue de Richelieu peinent à accueillir. C'est dans ce contexte qu'intervient l'annonce présidentielle de François Mitterrand en 1988.

Il s'agira de repérer les sources existant à la BnF (principalement le fonds du secrétariat général de l'établissement) et dans d'autres institutions (Archives nationales, fonds du ministère de la Culture, de l'Education nationale, de la Direction du livre et de la lecture), de rédiger un état des sources le plus complet et le plus exhaustif possible, une bibliographie et un mémoire sur les conclusions observées au cours des recherches. Compte tenu du caractère contemporain de la période, le recours aux témoignages oraux sera nécessaire.

Sources : BnF (fonds du secrétariat général de l'établissement) ; Archives nationales (archives des ministères de la Culture, de l'Education nationale, de la Direction du Livre et de la Lecture)

Pistes de recherche et attendus : repérage des sources ; rédaction d'un état des sources ; bibliographie du sujet ; conclusions.

Contact : Marie de Séverac, mission de la coordination, Direction des collections, secrétaire générale du Comité d’histoire.

Mél : marie.de-severac@bnf.fr

 

5. Histoire de « La Joie par les livres » : 1963-2007

Étude historique de l’action d’une association pilote pour le développement de la littérature de jeunesse, de la lecture publique et des bibliothèques pour enfants en France : La Joie par les livres, de sa création en 1963 jusqu’en 2007. Le chercheur aura à travailler à partir du fonds d’archives des associations La Joie par les livres, Les Amis de la Joie par les livres, et du service qui en est issu et a fonctionné de 1972 à 2007, jusqu’à l’intégration de La Joie par les livres à la BnF en 2008.

Cette étude pourra s’appuyer notamment sur les fonds suivants :

-          archives des associations et du service, complétés par des archives audiovisuelles (enregistrements audio principalement, sur différents supports) ;

-          archives de Natha Caputo (née Nathalie Bernstein, 1904-1967), auteure de contes pour enfants, traductrice et critique littéraire dont les archives et la bibliothèque ont été données à La Joie par les livres (fiches de lecture, notes critiques, ouvrages, traductions réalisées…).

Pistes de recherche : étude des acteurs et des réseaux relationnels (rapports avec l’ABF, la Bibliothèque nationale...) ; le travail de communication et les événements liés à ses activités ; l’influence des techniques et idées américaines ; l’histoire du bulletin d’analyses puis de la Revue des livres pour enfants… Il est également envisageable d’enrichir ce corpus en constituant des archives orales ou audiovisuelles complémentaires à partir du recueil de témoignages du personnel actuel ou retraité de La Joie par les livres.

Un classement archivistique du fonds de l'association avec pour objectif la mise en ligne d’un instrument de recherche dans le catalogue BnF archives et manuscrits permettrait de faciliter les recherches sur ce fonds.

Contact : Jacques Vidal-Naquet, directeur du CNLJ, Département littérature et art.

Mél : jacques.vidal-naquet@bnf.fr

 

6. Les publics de la Bibliothèque nationale : approche historique

Au service d’abord de la communauté restreinte des érudits et des lettrés, les bibliothèques s’ouvrent peu à peu au XIXe siècle à un public plus nombreux et plus varié, en réponse aux mutations politiques, sociales et culturelles. La science bibliothéconomique émerge et, en son sein, la question de la lecture publique. Bien que la première bibliothèque de France n’ait jamais eu – en raison de sa mission originelle de dépositaire de la mémoire nationale – la nécessité impérieuse de se positionner par rapport à un ou plusieurs publics prédéfinis pour exister – puisqu’elle englobait dans ses missions les publics présents et futurs – elle n’a cessé cependant de réfléchir et de s’adapter à des publics qui évoluaient, en son sein et autour d’elle. En effet, à côté des lecteurs savants, des lecteurs atypiques – catégorie mouvante se tournant vers une bibliothèque « de dernier recours » – et des lecteurs du « tout venant », utilisateurs au XIXe siècle d’une salle B, ancêtre de la bibliothèque du Haut-de-jardin, ont franchi le porche du 58 rue de Richelieu.

Volumétrie : à préciser suivant le sujet de recherche retenu.

Pistes de recherche : plusieurs recherches ont déjà été réalisées, qui constitueront une bibliographie initiale. Le chercheur devra définir une problématique intéressante en fonction de la chronologie retenue. Par exemple : émergence et développement de la notion de grand public ; recensement des lecteurs illustres de la Bibliothèque nationale à travers des témoignages littéraires, correspondances, etc. ; les lecteurs étrangers ; analyse des guides et règlements intérieurs…

Contact : Anne Pasquignon, adjointe au directeur des collections pour les questions scientifiques et techniques.

Mél : anne.pasquignon@bnf.fr

 

7. La Bibliothèque nationale et ses réseaux (Second Empire-fin des années 1980)

La Bibliothèque nationale s’inscrit dans des réseaux multiples avec des logiques propres ou partagées. L’évolution administrative avec quelques dates-clés comme la création de la direction des bibliothèques en 1946 ou son rattachement au ministère de la Culture en 1976 n’ont pas été sans conséquences sur l’évolution de ses missions et de son offre de service. À cette organisation officielle s’ajoutent d’autres écosystèmes qui ressortent au travers de la richesse de la correspondance administrative (et parfois personnelle) conservée.

Sources : archives administratives de la BnF conservées au Département des manuscrits et à la mission pour la gestion de la production documentaire et des archives de la BnF, archives ministérielles conservées aux Archives nationales

Volumétrie : en fonction du sujet et de la période retenue

Domaines : histoire administrative, histoire des représentations, histoire des pratiques scientifiques, histoire des relations diplomatiques

Pistes de recherche : le rôle de la Bibliothèque nationale dans la création d’un réseau national de bibliothèques ; la Bibliothèque nationale entre recherche érudite et recherche institutionnelle ; l’évolution des publics de la Bibliothèque nationale ; la Bibliothèque nationale et les bibliothèques nationales à l’étranger ; bibliothèques, musées et archives : partages et concurrences…

À noter qu’en fonction du profil des chercheurs des classements ponctuels de fonds ou la création d’instruments de recherches est possible.

Contact : Marie de Séverac, mission de la coordination, Direction des collections, secrétaire générale du Comité d’histoire.

Mél : marie.de-severac@bnf.fr

 

8. L’histoire du dépôt légal à l’époque contemporaine (Révolution française à nos jours)

Le dépôt légal est initialement né en France en 1537. Il a constitué et constitue l’une des sources principales d’enrichissement des collections nationales, en particulier celles de la Bibliothèque nationale puis Bibliothèque nationale de France, le champ couvert s’élargissant au fur et à mesure. Cette histoire connaît de nombreux soubresauts au cours des XIXe et XXe siècles : changements législatifs, conséquences sur les missions et l’organisation de la Bibliothèque nationale, efficacité et limites de son application en fonction des zones géographiques ou des types de support…

En dépit de son importance historique et patrimoniale, le dépôt légal, apparaissant peut-être comme une évidence, semble avoir été oublié comme sujet en tant que tel.

Sources : archives administratives de la BnF conservées au département des manuscrits et à la mission pour la gestion de la production documentaire et des archives, archives ministérielles conservées aux Archives nationales

Volumétrie : en fonction du sujet et de la période retenue

Pistes de recherche : histoire du droit, histoire administrative (organisation du dépôt légal à la Bibliothèque nationale), les acteurs du dépôt légal (administrations, individus…)

À noter qu’en fonction du profil des chercheurs des classements ponctuels de fonds ou la création d’instruments de recherches est possible.

Contact : Marie de Séverac, mission de la coordination, Direction des collections, secrétaire générale du Comité d’histoire.

Mél : marie.de-severac@bnf.fr

 

9. Histoire de la constitution au XIXe des collections orientales du Département des manuscrits

Les débuts des collections orientales remontent au règne de François Ier (1515-1547). Les principaux enrichissements datent du règne de Louis XIV et des confiscations révolutionnaires.

Tout au long du XIXe siècle, les accroissements restent importants, s'effectuant par achat de collections ou de parties de collections auprès de particuliers, ou par l'intermédiaire de libraires, tel Benjamin Duprat. Parmi les plus remarquables, on peut citer l'achat en 1833 de la collection de manuscrits arabes, persans, turcs, coptes... que Jean-Louis Asselin de Cherville (1772-1822) avait formée au Caire alors qu'il était vice-consul, ou encore, entre 1840 et 1848, l'acquisition de plusieurs milliers de volumes chinois, japonais ou mandchous issus des collections de Jules Klaproth (1783-1835), mais surtout de celles de Stanislas Julien (1797-1873), membre de l'Institut, professeur au Collège de France, nommé conservateur adjoint au Département des manuscrits en 1840 où il sera chargé jusqu'à sa mort du catalogue et de la conservation du fonds chinois.

Deux acquisitions exceptionnelles marquent la fin du XIXe siècle : la collection de manuscrits mexicains de Joseph-Marie Aubin et celle de manuscrits turcs, arabes et persans de Charles Schefer, diplomate à Istanbul. L'acquisition la plus extraordinaire reste cependant, en 1910, celle des documents rapportés par Paul Pelliot.

L’histoire moderne et contemporaine de ces collections et enrichissements est encore à écrire.

Volumétrie : plusieurs milliers de manuscrits.

Pistes de recherches : histoire du livre et de l’écriture, histoire des bibliothèques, histoires des collections et des collectionneurs, histoire de la sinologie, histoire de l’orientalisme, histoire des orientalistes.

Contact : Isabelle le Masne de Chermont, directrice du Département des manuscrits.

Mél : isabelle.le-masne-de-chermont@bnf.fr

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